La vie sans bornes

Le sens, rien que le sens. Ce que nous voulons : TOUT. Le carnaval des mots dits

22 octobre 2007

le 22 octobre 2007

En ce jour où la lecture de la lettre de Guy Moquet dans les lycées fait débat, je me pose justement la question sur la lecture ou sur les lectures. Avons-nous tous le même regard sur un texte ? Les mêmes interprétations ? J'étais, déjà, lors de mes études très en suspens par rapport aux commentaires composés que nous devions rendre. Très en recul.
Le commentaire d'une de mes  amies, l'autre jour, m'a particulièrement interpellée. "Tu n'écris que de l'autobiographie". Je me suis sentie blessée par cette remarque. Cette blessure, je le sais, provient du problème que j'ai avec la représentation. Mais est-ce la seule explication ? Pensant aux écrits de Forrest, je me demande jusqu'où peut aller l'écriture. Quelles sont les limites de l'autobiographie, doit-on tout dire ? L'écriture deviendrait-elle un divan de psychanalyste et le lecteur le thérapeute ? D'autre part dans le récit autobiographique, où l'écrivain met nécessairement en scène ses proches, n'y a-t-il pas un débordement ?
Je m'interroge ...
Le ciel est plombé sur Paris, depuis peu, il fait froid.
Cécilia et Nicolas ont divorcé, on ne parle plus que de cela.
J'ai peur que le sens se perde dans cette peopolisation à outrance ...

Posté par estherd à 17:49 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Dingo

Ben lors ? Ya pas de suite ?

Je crois que des interventions de votre part conforteraient Esther, c'est normal

Dingo

Posté par Dingo, 24 octobre 2007 à 20:10

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